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Nantes et la métropole nantaise

Conseil en assurance-vie à Nantes

L’assurance-vie reste l’enveloppe la plus souple pour loger une épargne de moyen ou long terme : disponible à tout moment, elle change de fiscalité avec l’ancienneté du contrat plutôt qu’avec l’âge du souscripteur.

Demander : assurance-vie

Un professionnel du secteur revient vers vous après avoir lu votre demande.

Vos informations sont transmises au seul professionnel en mesure de traiter votre demande, jamais à un panel d’annonceurs.

L’assurance-vie reste l’enveloppe la plus souple pour loger une épargne de moyen ou long terme : disponible à tout moment, elle change de fiscalité avec l’ancienneté du contrat plutôt qu’avec l’âge du souscripteur.

Mise en relation gratuite et sans engagement Zone couverte : 21 communes

Ce que ce point apporte

Fiscalité expliquée en clair : à partir de la 8ᵉ année, un abattement annuel de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple) s’applique sur les gains rachetés, au-delà d’un prélèvement forfaitaire réduit.

Clarté sur qui vous conseille : indépendant rémunéré aux seuls honoraires, ou non indépendant avec rétrocessions déclarées, la question se pose avant tout conseil.

Mise en perspective avec le PER pour ne pas loger un même objectif dans les deux enveloppes sans raison.

Aucune promesse de rendement : un contrat d’assurance-vie n’est jamais présenté avec un chiffre de performance passée ou projetée.

Pour qui, dans quels cas

L’assurance-vie convient à qui veut loger une épargne disponible sans se fermer une porte : un projet qui n’a pas encore de date précise, une envie de transmettre dans de bonnes conditions, ou simplement le besoin de faire fructifier une épargne de moyen terme sans la bloquer comme le ferait un PER. Elle convient aussi bien à un premier contrat modeste qu’à la réorganisation d’un ancien contrat ouvert des années plus tôt et jamais revu depuis, ce qui arrive plus souvent qu’on ne le pense sur des contrats logés chez un même assureur depuis l’adolescence des enfants.

Ce qui est traité, et ce qui ne l’est pas

Ce que la mise en relation couvre : l’explication du fonctionnement du contrat, la fiscalité selon l’ancienneté, la répartition entre fonds euros et unités de compte selon le profil de risque, et la question de la clause bénéficiaire, souvent oubliée après un changement de situation familiale. Ce qui n’est pas couvert : aucun chiffre de rendement, passé ou futur, n’est communiqué comme un argument de vente, et aucun transfert d’un assureur à un autre n’est présenté comme neutre alors qu’il ne l’est pas fiscalement, sauf transformation interne chez le même assureur. La révision d’une clause bénéficiaire ancienne fait partie des points systématiquement vérifiés, avant même de parler d’un nouveau versement.

Une situation à préciser avant d'aller plus loin ?

Prendre contact

Ce qui freine, en général

La réserve la plus fréquente sur l’assurance-vie tient à la rémunération de celui qui la propose : « il va me pousser le contrat qui le paie le mieux ». C’est une inquiétude légitime, et la bonne réponse n’est pas de la balayer mais de poser la question directement au professionnel contacté, avant tout conseil : est-il rémunéré en indépendant (honoraires seuls, rétrocessions reversées) ou en non-indépendant (rétrocessions autorisées mais déclarées) ? Les deux modèles sont légaux ; ce qui compte, c’est que la réponse soit donnée sans détour. Une autre réserve porte sur la disponibilité : certains pensent qu’un contrat d’assurance-vie bloque l’argent comme un PER. C’est inexact : un rachat, partiel ou total, reste possible à tout moment. Ce qui change avec l’ancienneté, c’est uniquement la fiscalité appliquée aux gains rachetés, jamais l’accès à l’épargne elle-même.

Le cadre réglementaire

La fiscalité de l’assurance-vie repose sur un texte précis, l’article 125-0 A, I du code général des impôts : après huit ans, un abattement annuel s’applique sur la part d’intérêts rachetée (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple), au-delà d’un prélèvement forfaitaire réduit. Ce mécanisme est indépendant du professionnel qui suit le contrat. Sur la rémunération, la directive européenne MIF 2 impose depuis 2018 que tout conseil se déclare indépendant ou non indépendant : le professionnel contacté via ce site doit répondre à cette question avant toute proposition, quel que soit le modèle retenu.

Le tableau d’allocation

Un repère de méthode, pas une recommandation : la part raisonnable de risque dépend d’abord de l’horizon de placement (à combien d’années l’épargne n’est-elle pas nécessaire), jamais d’un chiffre de performance passée.

Illustration du principe de diversification par horizon (AMF), sans aucune performance chiffrée ni préconisation personnalisée. Un bilan patrimonial précise ce repère à votre situation.
Horizon de l’épargneCe que la méthode privilégiePourquoi
Moins de 3 ansÉpargne de précaution disponible (livrets réglementés)Éviter toute prise de risque sur cet horizon
3 à 8 ansPart sécurisée dominante, complétée d’une part diversifiée mesuréeL’horizon reste court pour absorber une baisse de marché
Plus de 8 ansPart diversifiée plus large, arbitrable au fil du tempsLe temps long permet de lisser les à-coups, sans les supprimer

Comment se passe une demande

  1. 1. Vous décrivez votre situation dans le formulaire.
  2. 2. La demande est orientée vers un professionnel du secteur couvrant votre commune, pour un besoin de type assurance-vie.
  3. 3. Le professionnel vous explique son statut et son mode de rémunération avant toute proposition.
  4. 4. Un rapport d’adéquation écrit précède toute recommandation, quel que soit le mode de rémunération retenu.

Un point de départ commun à toutes les demandes, quel que soit le sujet : un état des lieux avant toute proposition.

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Qui traite votre demande

La même équipe oriente chaque demande, quel que soit le sujet ou la commune de départ.

Camille, Chargée de mise en relation

oriente vers le bon profil selon la demande (bilan, PER, assurance-vie, dirigeant)

Antoine, Suivi qualité

vérifie que chaque professionnel contacté est bien immatriculé au registre ORIAS

Ce qu’en disent les personnes mises en relation

Note : 4 sur 5

Bonne explication de ce qui se passe après huit ans sur mon contrat et de la différence entre honoraires et rétrocessions, que je ne comprenais pas jusque-là. Le premier échange s’est fait par téléphone ; j’aurais préféré me déplacer dès le départ.

F. (Orvault)
Note : 5 sur 5

Ce qui m’a rassuré, c’est qu’on m’a d’abord montré comment vérifier l’inscription du conseiller au registre avant de me laisser signer quoi que ce soit. Ensuite, révision de mon ancien contrat et point clair sur la disponibilité de l’épargne à tout moment. Rien de vendu à la va-vite.

J. (La Chapelle-sur-Erdre)
Note : 4 sur 5

Ouverture d’un premier contrat à quarante ans passés, avec des explications simples sur la fiscalité après huit ans et sur ce que je peux retirer en cours de route. La paperasse à signer a été plus longue que prévu, il a fallu deux allers-retours.

M. (Thouaré-sur-Loire)

Questions fréquentes

Peut-on retirer de l’argent d’une assurance-vie à tout moment ?

Oui, un rachat reste possible à tout moment. Ce qui change avec les années, c’est la fiscalité applicable aux gains rachetés, pas la disponibilité de l’épargne elle-même.

Un contrat d’assurance-vie se transfère-t-il d’un assureur à un autre ?

Non, pas sans perdre l’antériorité fiscale, sauf transformation interne chez le même assureur (mécanisme dit « Fourgous »). C’est une différence importante avec le PER, qui lui est transférable sans perte d’antériorité.

Cette demande est-elle traitée directement par ce site ?

Non : votre demande est orientée vers un professionnel du secteur, immatriculé sous son propre statut. Ce site n’exécute lui-même aucune prestation de conseil.

Combien de temps pour avoir un premier retour ?

Aucun délai chiffré n’est promis ici, faute d’exploitant unique attaché à ce site : le professionnel contacté revient vers vous selon sa propre disponibilité, en général par téléphone ou par e-mail.

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Un professionnel du secteur revient vers vous après avoir lu votre demande.

Vos informations sont transmises au seul professionnel en mesure de traiter votre demande, jamais à un panel d’annonceurs.